25 décembre 2009

Ce mois qu'on attend en trépignant,
Cette date qui allume des étoiles dans les yeux des enfants,
Cette lueur qui danse et inonde villes et demeures,
Ces mets fumants qui réchauffent les coeurs,
Ces visages réunis près de la cheminée,
Cette nuit, la plus longue de l'année.


Un lendemain qui passe presque inaperçue,
Une impatience récompensée,
Une découverte émerveillée,
Un sourire qui sans prévenir est apparut.


Et même à tous ceux qui en ont marre, de voir le monde qui fait semblant de tourner rond, de rencontrer les gens qui paraissent soudain si généreux et bons, de ce gaspillage d'électricité que crée les lumières de ces illuminés, tout cela parce que, c'est Noël.


Et même à tous ceux qui sont émerveillés par les lueurs qui dansent dans les fenêtres et dont ils ne peuvent sentir la chaleur, qui n'ont pas d'autre choix que de danser pieds nus et peu vêtus, qui se réchauffent les coeurs près des feux de rues, qui sont dans de mauvaises situations, même quand c'est Noël.

Je souhaite :



JOYEUX NOËL !

# Posté le samedi 26 décembre 2009 10:21

Imagine, écrit, vit, mais jamais n'oublie

A tous ceux qui à force de se morfondre dans le désespoir d'une histoire d'amour qui ne s'écrit pas, ou avec trop de ratures en ont assez de commencer à les écrire, je propose de les imaginer.
Qui ne l'a d'ailleurs jamais fait, un soir bien au chaud sous sa couette les yeux perdu dans le plafond; pendant le cours de maths un crayon dans la bouche regardant par la fenêtre; un matin d'automne pluvieux l'âme romantique ou devant son miroir après une bonne douche enroulé dans sa serviette de bain en guise de robe de soirée ?

[On sent l'expérience...^^]
Vous me direz que de les imaginer peut faire encore plus mal, mais au moins on a l'agréable impression de tout contrôler, ce qui n'arrivera jamais dans la vie. On peut rembobiner si on change d'avis, effacer si on en a assez sans blesser qui que se soit, écrire la suite sans jamais être déçue.
C'est moins palpitant que la réalité certes, dont on ne sait absolument rien, où on marche sans savoir ce qui surgira de derrière le prochain mur. Et il ne faut pas y voir non plus un désespoir profond et buté, non, mais juste un besoin, une envie, de contrôle, de satisfaction et d'évasion.
Ce petit paragraphe fait figure d'introduction à un film dont je suis tombée amoureuse il y a peu de temps.


N'OUBLIE JAMAIS



Je souhaite simplement dire, car je refuse de dire quoi que ce soit à propos de son histoire, que c'est un film inoubliable, recommander aux âmes sensibles et aux inventeur d'histoire d'amour irréelles et passionnées.


Une dernière chose, les meilleures conditions pour vivre cette histoire : Assis dans un canapé mou emmitouflé dans une couverture bien chaude, seul sans personne qui parle, sans personne qui cri, sans personne dans une pièce voisine avec de la lumière à faire autre chose, non, seul. Dans le noir, total ou avec une simple petite lampe, et la tête vide.


Bon voyage...


# Posté le mardi 10 novembre 2009 12:53

Soirée tant attendue

Ca fait un moment déjà que je viens, que je repart, que je reviens et que je clique sur "écrire", sans trouver d'inspiration. Alors je m'en retourne.
Mais j'ai décidé cette fois de cliquer dans la grande case blanche et de la remplir.
Pour dire quoi ?
Pour me plaindre ?
Pour poser des questions ?
Non, et sans doute oui à la fois.




Il m'a demandé un article. Tu te reconnaitras je pense.
Seulement, je n'aime pas anticiper les choses.
Non, je n'aime pas car on a toujours cette implacable envie et manie de les imaginer toujours plus belles, plus grandes, plus loufoques quelles ne vont l'être. Surtout moi ai-je envie de préciser...
C'est pourquoi je préfère laisser le temps nous le raconter et le retranscrire à ma façon ensuite.
J'attends ce moment depuis si longtemps que si je l'imagine à ma façon, je serai peut-être déçue du résultat, de la réalité des faits. Tu as vu j'en parle comme d'un secret qu'on partagerai tous les deux. Je n'en ai pas envie mais si je le voulais, ici je mettrai un petit visage avec le regard malicieux, la tête légèrement rentrée dans les épaules et une main devant la bouche comme pour étouffer un fou rire. Oui car c'est loin d'être un secret mais je n'ai pas envie de dire clairement qu'il s'agit de la soirée du 20 novembre 2009. Je ne sais pas pourquoi.

Non je ne sais pas, alors je dirai simplement que j'ai hâte d'y être, et que malgré ce que doivent ressentir certain, pour moi cette soirée est très importante. Aux yeux des uns ce n'est qu'un film entre amis, comme ça, pour passer le temps ou pour s'amuser un peu. Mais derrière ces magnifiques moments, car on ne peut le cacher (et je me répète encore...), nous n' avons passé que du bon temps à tourner; il y a une passion et un souci de réussite. Pas chez tous je le sais bien, certains font cela pour "rendre service", mais s'amusent quand même. Non, encore une fois je vais jouer les narcissiques et parler de moi, mais c'est pour dire que ces films, ces quelques années, ont vraiment attisé la flamme qui sommeillait à l'intérieur. J'aimais déjà le cinéma avant, oui, mais à partir de ce fameux après-midi, c'est devenu plus concret.

Et sans le savoir, c'était parti. La flamme était rallumée et je continuerai désormais à entretenir ce feu.
Avec ton aide évidemment, ta précieuse aide, avec ta passion, ta passion à toute épreuve.
Alors cette soirée représente un aboutissement , une belle récompense pour toi, pour tout ton travail, et j'espère pour ma part un moyen de voir si dans ce feu brûle vraiment un talent.
J'ai également hâte de découvrir la réaction de toutes les personnes qui seront présentes, ces personnes qui nous ont aidé dans les premiers films avec le prêt de locaux, ces personnes qui nous ont enseignés, celles qui nous ont vu grandir à travers les autres films, les autres qui ne nous connaissent même pas, mais qui sont là pour voir de quoi tu es capable.

Mon discours est finalement plus long que prévu, enfin, on me connait...

Autant dire pour résumer, que j'attends avec beaucoup d'impatience cette soirée mais sans trop quand même car une fois qu'elle sera passée, on signera la fin de la BS production.
Mais elle représente aussi le portail vers une nouvelle histoire tout aussi bien, même mieux, qui sait.
En tous cas, ce sera j'espère un tremplin et à la fois une très belle fin, et un très beau commencement vers une nouvelle histoire, NOTRE histoire, avec le cinéma.

Soirée tant attendue

# Posté le lundi 02 novembre 2009 05:37

L'observé

Il n'y aura pas de gentillesse,pas d'image, pas de "je t'aime". Seulement des mots et des maux.


Juger, toujours juger, dès le premier regard, même de loin.
Que peut-on dire car après tout qui ne juge pas, certes.
Mais alors il faudrait pouvoir fonder ce jugement, s'approcher et regarder de plus près, pour se faire une opinion, plus juste.
Mais on a beau s'approcher, scruter, les observés se croient encore mal connus.
Depuis six ans ou deux mois, on se dit que ce n'est tout de même plus la même vision de la personne que l'on a.
Mais au moment ou l'observé aurait pu se faire voir sous un autre jour, montrer d'autres facettes ignorées, l'opportunité lui est volée.
Il se sent démunie mais se dit qu'il en aura d'autres.
Non, la pire chose c'est encore une fois le jugement des autres.
"Je t'y aurai pas vu franchement."
Le jugement d'incapacité.
Au delà de cette fureur subite, se réveille alors une rage, une rage de vaincre, de prouver, que l'on est capable; qu'on peut parce qu'on le veut.
Il n' est pas devant le fait accomplie mais l'observé en est sûr, il en est capable, ils ne le connaissent pas.
Non pas qu'il veuille se transformer, pour adhérer à un groupe, ne plus se faire pointer du doigt.
Non, il veut juste montrer, prouver, que cette réputation car ce n'est peut-être que cela au fond, est mal fondée.
Il apparait comme cela, son attitude, ses vêtements, son langage; mais qu'est ce qui lui empêche d'avoir deux facettes à son personnage.
Ces uns de deux mois, d'accord, ils ne peuvent pas forcément savoir, mais dans ce cas, qu'ils se taisent.
Mais ces autres, de six ans, eux qui le connaisse, ça paraissait impossible.
C 'est alors que l'observé réalise, que même ces rires, ces attitudes différentes avec ces autres de six ans, ne servent à rien.
Malgré ses deux facettes, il est jugé incapable. Il est jugé incapable.

Mais qui peut le mieux savoir.
Mais qui peut le mieux sentir.
Mais qui peut le mieux juger.
Cette capacité, que l'observé lui même ?


Il en fait peut-être trop, de ne pas être devant le fait accomplie, mais il est tout de même l'unique maître de lui.

Alors comme, celui qui peut le mieux savoir.
Alors comme, celui qui peut le mieux sentir.
Alors comme, celui qui peut le mieux juger.
Cette capacité, c'est l'observé; laissez-le faire.


Des conseils,passe; des avis, passe; des idées, passe; des regards, passe, des critiques, passe.

Des jugements, au premier regard, même de loin; casse.

# Posté le mercredi 18 février 2009 15:11

Silence, Moteur, Action !

Silence, Moteur, Action !


Ca faisait combien de temps ?
Quelques mois mais combien ?
Il était question d'un hangar à Dourdan, en meilleur état que la briqueterie.
Et finalement on est passé du hangar au château.
Tout de même ce n'est pas pour rien que tu m'appelles Princesse, n'est ce pas.
Princesse du froid ? Princesse de la poussière ?
Je ne sais pas vraiment mais il fallait imaginer les lustres en diamant, les balcons en fer forgé, les rideaux de soie et les robes crinolines brodées d'or.
Toujours est-il qu'il y avait les escaliers et leur magnifique rampe qui tournait et tournait, à en perdre la tête.

Alors voilà, le décor est planté.
Un château. Le domaine de Villelouvette.
Et quel décor, le nôtre.
En tout, pour ma part j'aurais passé quatre jours au château et même connues les joies du châtelain de l'époque.
Quatre jours assez spéciaux, tous différents qui resteront de très bons souvenirs venant s'ajouter aux nombreux autres.
J'avais pris l'habitude d'y venir, de monter ces marches, de pousser ces portes pleines de magie et de mystère.

Merci pour ces jours de tournages extraordinaires, cette grande aventure de quelques années.
A chaque fois que j'en reviens je réalises à quel point c'est génial et à quel point j'aime ça.
Merci encore à toi et à toute ta famille, à toute l'équipe qui est géniale.
Pour les fous rires, les répliques déjà cultes, les bons moments, les gâteaux.
Toutes les bonnes choses ont une ***, mais heureusement celle-ci est heureuse et cache, j'en suis sûre, une grande histoire.


" La ***, c'est toujours le début d'autre chose."

# Posté le mardi 06 janvier 2009 11:03